Affaire des séparatistes neutralisés par l’armée le jour du vote : Les détails sur cette attaque qui a failli virer au drame !

Le pire a été évité de justesse ce 9 février 2020, jour des élections législatives et municipales au Cameroun.
Réfractaires à la tenue du double scrutin depuis l'annonce du Chef de l'Etat en Novembre dernier, les indépendantistes ambazoniens avaient mis au point plusieurs attaques meurtrière dans les régions anglophones.
Leurs manœuvres seront toutefois déjouées par les forces sécuritaires, déployées sur les lieux à l’avance par la gouvernement.

D’après les responsables de la sécurité, ce dimanche 9 février 2020, sept séparatistes armés ont été neutralisés à Bangem, dans le département de Kupe-Muanenguba région du Sud-Ouest.
Ces indépendantistes ont été pris au moment où ils essayaient de perturber les consultations électorales dans un centre de vote de la ville.

En sus de leur arrestation, cinq canons de calibre 12, un pistolet fabriqué localement, une grenade, une paire de rangers, un béret rouge de la gendarmerie nationale, de la poudre à canon et trois motos ont été récupérés par les forces de l’ordre.

Toutefois, notre source rassure que les soldats ont réussi mener cette opération sans faire de victimes de leur côté.

A en croire certains analystes, cette attaque visait certaines pontes du régime, telles que Kupe Muanenguba, Jean Marie Tchakui et l'ancien ministre des Forêts et de la Faune, Ngole Philip Ngwese qui ont voté à Bangem. Elung Paul Che, ministre secrétaire général adjoint à la présidence de la République a quant à lui voté à Tombel.

Nous apprenons également que le journaliste de The Median, Doh Bertrand Nua, a échappé à la mort alors que les séparatistes attaquaient un convoi revenant de Yaoundé depuis Mamfe après avoir voté.

Le convoi, escorté par le BIR, a été pris dans une embuscade à Talangaye, près de Nguti, sur la route Mamfe-Kumba.
En effet, les sécessionnistes avaient jalonné la route de scies à chaines et une fois les véhicules stoppés, les séparatistes les ont ainsi criblés de balles.

Heureusement, Bertrand a survécu grâce au casque pare-balles qu'il portait sur la tête et à l’intervention des éléments de la Brigade d’Intervention Rapide.



 

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