Corneil Nangaa donne les acquis du processus électoral et les défis de l'organisation des élections futures !

D’abord, la reprogrammation des scrutins urbains, municipaux et locaux. Ensuite, la nécessité de combler le déficit du budget prévu pour ces opérations électorales en 2020. Telles sont les deux exigences auxquelles les parties prenantes devront répondre pour parachever le processus électoral.


Des participants au deuxième Forum sur la décentralisation qui s’est clôturé, le 14 décembre 2019, ont insisté sur la nécessité et l’urgence pour le Gouvernement à créer les conditions pour l’organisation desdites élections.
« Le respect de l’engagement formel pour la tenue des élections municipales, urbaines et locales comme prévue dans le projet de loi de finances de l’exercice 2020 ; la mobilisation et la mise à disposition des moyens financiers tout en respectant le plan de décaissement pour la tenue effective des élections municipales, urbaines et locales », ont – ils recommandé.

Au regard du grand retard qu’a connu le calendrier électoral dans l’organisation de ces élections urbaines, municipales et locales, il devient impératif pour la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de procéder par une nouvelle programmation pour l’année 2020.

D’après des experts en matière électorale, cette longue période de léthargie n’a pas favorisé le bon déroulement du processus d’autant plus qu’à ce stade, la révision du fichier électoral s’impose avant toute consultation.

Si cette réalité semble compliquer la donne, dans l’hypothèse d’organiser au plus vite ses scrutins, elle offre aux parties prenantes deux options pour décider.

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